Huile d’olive vierge extra

Huile d’olive de Provence AOP

Depuis quatre générations de passionnés, notre famille élabore de l’huile d’olive en Provence. Une huile aux saveurs fruitées et à l’amertume légère, à ouvrir et à déguster comme un bon vin.

Bouteille bleue Bonhom de 50 cl, huile d’olive vierge extra de Provence AOP, ornée du personnage du bonhom

Société marseillaise depuis 1929

L’huile

L’huile d’olive de Provence

Depuis quatre générations de passionnés, notre famille élabore de l’huile d’olive en Provence. Nous souhaitons partager notre passion pour ce produit emblématique aux saveurs fruitées et à l’amertume légère.

Ouvrez cette bouteille, dégustez-la comme on le ferait d’un bon vin. Vous en découvrirez tous les accents !

  • AOPHuile d’olive de Provence, appellation d’origine protégée
  • Vierge extraCatégorie supérieure, procédés mécaniques uniquement
  • 50 clBouteille en verre
  • 1929Une société marseillaise
Comme on dit dans le Midi

« Bon apetì ! Manja ben e que te costa ren ! »

Quatre générations de savoir-faire

Une histoire marseillaise depuis 1929

Le bonhom d’aujourd’hui, personnage en toque de chef tenant une huilière et un bouquet de fleurs et d’épis de blé
Le « bonhom » d’aujourd’hui, huilière en main. Armand Karsenty avait confié son logo à Léon Lupin, artiste peintre et affichiste : le personnage tenait alors un plat de pâtes et un bouquet symbolisant la France, œillet bleu, marguerite blanche, coquelicot rouge, et un épi de blé pour la farine.
  1. 1929

    Armand Karsenty fonde la Société des Produits Bonhom à Marseille. Il lance les fameuses pâtes Bonhom, les pâtes qui restent fermes et gonflent beaucoup !

  2. 1936

    Il invente les boîtes métalliques emboîtables pour conserver les pâtes. Une révolution pour gagner de la place dans sa fabrique.

  3. 1945

    Il crée un système transparent de graduation pour les boîtes de pâtes.

  4. 1959

    Il continue avec l’invention du sachet perforé, pour cuire et égoutter les pâtes d’un seul geste, et imagine des jeux pour les enfants de Marseille à découvrir dans les paquets de pâtes.

  5. 1968

    La fabrique de pâtes s’arrête, mais un nouveau projet mijote doucement.

  6. 1992

    Jean-Pierre Brunet, son beau-fils, plante les premiers oliviers de la Société des Produits Bonhom sur les terres de Provence.

  7. 2000 à 2015

    Les premières huiles sortent du moulin Bonhom. Très vite, elles sont récompensées aux concours régionaux.

  8. 2015

    Isabelle Mimran-Brunet reprend le flambeau et concentre ses efforts sur la culture de l’olivier en altitude (700 m).

  9. Aujourd’hui

    En famille, nous poursuivons cette aventure : créer et vendre des produits de Provence avec passion.

Depuis 1929N° 26

La Gazette Bonhom

Marseille AOP Provence Depuis 1929

Face au large

La Méditerranée, notre voisine

La côte rocheuse marseillaise face à la mer, photographie en noir et blanc
La côte marseillaise, face au port.

Face à la Méditerranée depuis près de cent ans, la Société des Produits Bonhom puise là tout son caractère : du soleil, un peu de sel, et de fameux produits de Provence.

Aux origines

D’abord, les pâtes

Boîte ancienne de Macaroni Bonhom, Société des Produits Bonhom à Marseille
La fameuse boîte Macaroni Bonhom.

À l’origine fabrique de pâtes, la Société des Produits Bonhom a traversé le temps pour vous offrir le meilleur des produits de Provence, sans jamais oublier d’où elle vient.

Le berceau

Au bout de la Calade Saint-Louis

Le bâtiment historique de la Calade Saint-Louis, façade sous échafaudages, photographie d’archive
Les locaux historiques, plusieurs fois rebâtis.

Plusieurs fois reconstruits, les locaux historiques occupent une place de choix, au bout de la Calade Saint-Louis, face au port, sous l’œil protecteur de la Bonne Mère. Ils abritent encore aujourd’hui notre siège social.

À la une

La petite histoire du 26

Un immeuble du Chemin des Meules qui a su traverser les siècles, dans la tourmente de l’histoire.

Récit en six épisodes

Épisode 1

Les origines de l’usine

En 1929 naît la Société des Produits Bonhom, vouée à la fabrication de pâtes alimentaires. Pour des raisons sans doute économiques, elle s’associe aux Établissements Castié, propriétaires des murs et du fonds de commerce d’une usine de pâtes, connue dans la cité Azoulay à Saint-Giniez, dans le 8e arrondissement de Marseille.

Malheureusement, la fabrique prend feu : en une nuit, tout brûle, le bâtiment, les machines, les archives. Monsieur Castié ne désire pas reconstruire les locaux, mais souhaite que le souvenir de son nom demeure. C’est ainsi que naissent, dans les années qui suivent, la Société des Produits Bonhom, Anciens Établissements Castié et Cie, toujours vouée à la fabrication de pâtes.

Épisode 2

L’achat des murs du 26

N’ayant plus de bâtiment, Armand Karsenty, PDG de la Société des Produits Bonhom, achète aux enchères l’immeuble du 26 Chemin du Moulinet, dans le 15e arrondissement de Marseille, rue rebaptisée depuis Chemin des Meules.

C’était, paraît-il, un ancien moulin à grains aux murs très épais, dans un secteur agricole de la ville, activité à rapprocher, sans doute, des noms successifs donnés à la rue.

Comment ne pas être séduit par la vue magnifique de ce lieu dominant, au-dessus du port, garni d’énormes bateaux invitant au voyage ? Le regard se porte à l’infini sur la mer ; plus proches, les îles du Frioul ; à droite, les petites embarcations de l’Estaque et du Rove ; à gauche, tout le littoral marseillais, bien au-delà de la Bonne Mère.

« Armand disait de son bureau qu’il avait la plus belle vue de Marseille, il n’exagérait pas : il y était né ! »

Autrefois, l’immeuble comptait deux bâtiments distincts, reliés par une cour pavée, des terrasses au dernier étage, deux maisonnettes et un parking. Les étages hauts logeaient la machinerie, les niveaux inférieurs la fabrication des pâtes, le rez-de-chaussée le stockage, Armand ayant même fait poser des rails de chemin de fer pour faire circuler la marchandise.

Il confie son logo à Léon Lupin, artiste peintre et affichiste. Naît ainsi le « bonhom », tenant d’une main un plat de pâtes et de l’autre un bouquet symbolisant la France, œillet bleu, marguerite blanche, coquelicot rouge, et un épi de blé pour la farine.

Rêveur et créatif, Armand dépose plusieurs brevets :

  • une boîte métallique consignée pour pâtes et biscuits ;
  • un système de graduation par perforation ;
  • un sachet perforé pour la cuisson à l’eau bouillante, encore utilisé pour le riz ;
  • un jeu de course à objets mobiles, ancêtre du principe popularisé plus tard par Kinder Surprise.

Épisode 3

La guerre

Tout allait bien, très bien, peut-être même trop bien. Les pâtes se commercialisaient facilement dans les épiceries marseillaises et françaises ; la centaine de salariés était satisfaite du fonctionnement mis en place.

La vue magnifique sur la mer, depuis la cour pavée, encourageait la convivialité au travail. Une vieille poule avait pris l’habitude de flemmarder sur la rocade ; elle mourut de vieillesse, ou de peur des bombardements, au grand désespoir des occupants des lieux.

1939 La guerre est déclarée

Un administrateur provisoire est nommé et s’installe dans les locaux. Un bombardement détruit en grande partie le bâtiment et les machines : il ne reste plus que l’ossature de l’immeuble.

Épisode 4

L’après-guerre

Devant les décombres : que faire ? Reconstruire, bien sûr. Armand prend son bâton de pèlerin et arpente les couloirs des ministères de la reconstruction, à Paris. Les longues files d’attente sont bravées ; la patience porte ses fruits.

Grâce aux subventions de l’État, aux économies familiales, à l’aide des amis, le bâtiment et le fonds de commerce reprennent vie. Dans la maisonnette du fond du parking habitent deux frères et leur famille, surnommés amicalement Monsieur « Bois » et Monsieur « Fer », qui veillent avec amour à la rénovation des lieux.

Mais rien n’est jamais acquis dans ce bas monde. Un projectile atterrit sur les bateaux du port : la puissance de son explosion endommage cruellement, une nouvelle fois, la façade du 26. Rebelote : il faut interrompre la fabrication, rénover les lieux, réparer et nettoyer minutieusement le matériel, afin qu’aucun débris de verre ne se faufile dans les futurs aliments.

Épisode 5

Nouveau départ

Pendant des années, la fabrication de pâtes prend sa vitesse de croisière ; un moment de répit est accordé. Le développement économique de l’après-guerre permet aux grands groupes, Rivoire et Carret, Lustucru, Panzani, de prendre une place de marché importante. Puis, avec le temps et l’âge aidant, Armand vend, en mai 1968, à Panzani le fonds de commerce et ses brevets. Il conserve les murs de l’usine.

Épisode 6

La seconde vie du 26

Vidé de son activité, il faut faire quelque chose de ce bâtiment. Armand installe, dans ce quartier qu’il chérit, son premier supermarché au rez-de-chaussée. Il loue les locaux à Leclerc, qui couvre la cour pavée pour agrandir la surface de vente, aujourd’hui le hall d’entrée des commerces et associations. Lors de la création de Plan de Campagne, Leclerc déménage ; Carrefour reprend le fonds de commerce, sous les enseignes ED puis DIA. Les étages du 26 se louent à de jeunes artistes peintres, Judith Bartolani, Claude Caillol, Bruno Perramant, Jean Laube…

Quelques décennies plus tard, Carrefour choisit à son tour de céder son fonds de commerce ; la vente sera cassée et les locaux redeviennent libres. Une fois de plus, la Société des Produits Bonhom prend le taureau par les cornes et réagence le rez-de-chaussée, créant en 2018 cinq locaux commerciaux et associatifs, afin de conserver au quartier un cœur de vie.

C’est ainsi qu’a survécu, dans la périphérie marseillaise, entre mer et ciel, ce grand bâtiment brut de béton, témoin des péripéties de l’histoire pendant plus d’un siècle.

La diversification

La Société des Produits Bonhom se diversifie

En 1992, Jean-Pierre Brunet et Annie, la fille d’Armand, plantent les premiers oliviers de la Société des Produits Bonhom, sur les terres de Provence à Villemus, dans le Luberon. Jean-Pierre, ingénieur agronome, aimait revenir à son premier amour, l’olivier, qui lui rappelait ses souvenirs de Mouriès, dont était native sa mère.

En 2000, la production d’huile d’olive AOP de Haute-Provence est suffisante pour créer son propre moulin, « Le Terroir », dont la production sera très vite récompensée aux concours régionaux.

En 2015, Isabelle Mimran-Brunet reprend le flambeau et concentre ses efforts sur la culture de l’olivier en altitude, à 700 mètres. Aujourd’hui, en famille avec son fils Mathieu, l’aventure se poursuit.

« Créer et vendre des produits de Provence avec passion est notre ADN. Offrir aux Marseillais une huile d’olive de Provence sélectionnée par nos soins, c’est leur procurer le meilleur de chez nous. »

Pièces d’archives

Quelques documents conservés par la famille, témoins de cette épopée industrielle marseillaise.

Pion en forme d’avion, photographie d’archive
Pion en forme d’avion, dessiné pour l’un des jeux de course brevetés par Armand.
Arrêté portant permis de construire et autorisation de voirie, document d’archive de la Ville de Marseille
Arrêté portant permis de construire et autorisation de voirie, Ville de Marseille, 6 février 1945.
Rapport des Services Techniques de la Ville de Marseille sur la demande de permis de construire, document d’archive
Demande de permis de construire pour la reconstruction de l’usine, rapport des Services Techniques de la Ville de Marseille, 5 février 1945.

Marseille, le 1er juillet 2026

La Société des Produits Bonhom

15e arrondissement, Chemin des Meules

Bon proufi !

À feuilleter

Le livret et le flyer

Toute l’histoire du 26 dans le livret de La Gazette Bonhom, et l’essentiel en un dépliant. À lire à l’écran ou à imprimer.

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Bonhom

Société des Produits Bonhome
Chemin des Meules
BP 40001
13314 Marseille Cedex 15

Marseille, depuis 1929